L’éthique des hackers

Un livre publié en 1984 et paru en France en 2013 :

Quatrième de couverture :

Précision : un « hacker » n’est pas un vulgaire pirate informatique. Un hacker est un « bricoleur de code ». Son truc : plonger dans les entrailles de la machine. Bill Gates, Steve Jobs, Steve Wozniak, Mark Zuckerberg ont commencé leurs brillantes carrières comme hackers… La plupart ne paient pas de mine mais tous partagent une même philosophie, une idée simple et élégante comme la logique qui gouverne l’informatique : l’ouverture, le partage, le refus de l’autorité et la nécessité d’agir par soi-même, quoi qu’il en coûte, pour changer le monde. C’est ce que Steven Levy appelle l’Ethique des hackers, une morale qui ne s’est pas exprimée dans un pesant manifeste, mais que les hackers authentiques ont mise en pratique dans leur vie quotidienne. Ce sont eux qui ont œuvré, dans l’obscurité, à la mise en marche de la révolution informatique. Depuis les laboratoires d’intelligence artificielle du MIT dans les années 1950 jusqu’aux gamers des années 1980, en passant par toutes les chambres de bonne où de jeunes surdoués ont consacré leurs nuits blanches à l’informatique, Steven Levy les a presque tous rencontrés. Voici leur histoire.

Introduction à la micro-informatique

En mars 1979, dans son numéro 4, la revue Micro-Systèmes dresse une revue de la littérature concernant les microprocesseurs dont le livre ci-dessous. Elle écrit à son sujet : « Certainement un des ouvrages les plus complets édités sur l’ensemble des questions relatives à la technologie, la réalisation et la programmation de systèmes à microprocesseur. » H. Lilen, l’auteur du livre, écrit en 1977 dans la bibliographie à la page 436 : « La littérature propre à la micro-informatique est encore très pauvre. » Ce livre sera donc un bon point de départ pour se plonger dans la technologie de cette époque.